A cette heure où mes camarades sont en cours, je suis là, oisif comme toujours, cette douleur lancinante pour seule compagnie.
Il semblerait que le ciel au dessus de ma tête s'éclaircisse, chose étrange que ce sentiment qui nait en moi, moi qui pensait que je n'étais plus de ces gens, me voila qui sourit niaisement quand j'entends le ding dong de mon portable.
Et si je devenais niais? Qu'adviendrait-il?
Peut être qui sait que je serais dès plus satisfait.
Esperons,
NON, l'espoir n'a rien à voir avec ça.
Je suis de ceux qui créent leur chance.